Community management
Community manager freelance au Pays basque
Une communauté, ça ne s’achète pas. Ça se fréquente, ça s’écoute et ça se fait rire de temps en temps. C’est mon métier depuis 2013, à Villefranque, près de Bayonne, et bien au-delà.

Ça vous dit quelque chose ?
Dimanche, 23 h 40. Il faudrait peut-être poster quelque chose.
Vous avez monté votre entreprise pour faire votre métier, pas pour chercher une idée de reel en pyjama. Alors vous publiez quand vous pouvez. Une photo un peu floue, une légende écrite d’un pouce, puis plus rien pendant trois semaines. Et ce petit remords à chaque fois que vous ouvrez Instagram.
Ce n’est pas un manque de talent. C’est un manque de temps, et c’est précisément là que j’arrive.
Derrière chaque compte, il y a des gens qui se lèvent tôt pour faire quelque chose de bien.
Des tisserands, une maison de foie gras, un cabinet infirmier, une tatoueuse, une concession moto. Mon travail, c’est de raconter ce que vous faites avec la même envie que vous mettez à le faire. Sans jargon, sans faux enthousiasme, et sans danser sur un son à la mode si ça ne vous ressemble pas.
Concrètement, je m’occupe de quoi ?
De tout ce qui vous empêche de dormir le dimanche soir.
Trouver votre voix
Je passe du temps avec vous, j’écoute comment vous parlez de votre métier, et on en tire une ligne éditoriale qui vous ressemble.
Prévoir à l’avance
Un planning sur plusieurs semaines. Vous validez, je programme. Fini le post de 23 h 40.
Raconter en images
Publications et stories sur Instagram, Facebook et LinkedIn, avec le bon format pour chaque réseau.
Répondre pour de vrai
Commentaires et messages : quelqu’un est là, et ce quelqu’un connaît votre maison.
Des relations qui durent, et un bureau qui bouge
En 2013, je cherchais des clients. J’ai surtout trouvé des gens avec qui faire un long bout de route.
Treize ans plus tard, je suis toujours aux côtés de Lartigue 1910. Maison Barthouil me fait confiance depuis 2018. Ludiq, je l’ai accompagné avant même que les portes ouvrent. Entre-temps, je suis devenue maman, et mon ordinateur a pris l’habitude de voyager : un circuit un week-end, une terrasse au soleil le suivant, et toujours un œil sur le Pays basque.
Ce qui n’a pas bougé, c’est la façon de travailler. Vos réseaux, je les tiens comme si c’étaient les miens. Et quand vous m’écrivez un dimanche soir, vous n’écrivez pas à un prestataire : vous écrivez à quelqu’un qui connaît votre maison.

Mon bureau du jour
Pourquoi une community manager d’ici
Ici, tout le monde connaît quelqu’un qui vous connaît
Au Pays basque, une entreprise se juge autant à la terrasse d’un café que sur Instagram. Le ton compte, les saisons comptent, les fêtes de village aussi. Je suis installée ici, je sais quand il vaut mieux ne rien publier, et je sais ce qui fait sourire de ce côté-ci de l’Adour.
Et pour les marques qui voient plus loin, je travaille aussi avec des entreprises des Landes et des marques nationales.
« Je la recommande les yeux fermés. Vous avez besoin de visibilité sur les réseaux sociaux ? Foncez ! »
Questions fréquentes
Que fait un community manager ?
Il anime les réseaux sociaux d’une marque : ligne éditoriale, planification, publication, réponses à la communauté et suivi des résultats. Disons qu’il vous remplace le dimanche soir.
Travaillez-vous uniquement au Pays basque ?
Non. Je suis installée à Villefranque et j’accompagne des entreprises du Pays basque, des Landes et d’ailleurs, jusqu’à des marques nationales.
Pourquoi choisir une community manager locale ?
Parce qu’elle connaît votre clientèle, votre saisonnalité et votre territoire. Pour une entreprise d’ici, ça change le ton et le choix des sujets.
Je ne suis pas très à l’aise devant la caméra. C’est grave ?
Pas du tout. On trouve ensemble ce qui vous convient. Un compte qui vous ressemble n’oblige personne à faire le pitre en vidéo.
